Quelle est notre responsabilité face aux attentats dans le monde?

Il y a quelques jours j’étais présente lors de l’attaque sur la promenade de Nice.

Plusieurs circonstances ont fait en sorte pour que ma famille et moi y soyons épargnés.

Je ne vais pas rentrer dans les détails, mais étant hypersensible, les larmes coulaient à chaque fois que je croisais un regard triste dans les lieux environnants du drame.

Une fois au calme, beaucoup d’idées et questions surgissaient en moi. Quel que soit votre opinion, à travers cet article, je vous propose tout simplement d’autres points de vues à ce sujet afin que vous puissiez peut-être vous faire une idée différente de celles proposées par des médias mainstream. Ces réflexions concernent non seulement les événements actuels, mais aussi ceux du passé et à venir.

 

Merci d’avance de prendre le temps de lire cet article avec un esprit et cœur ouvert.

 

  • Cherchons en nous ce que nous aimerions changer à l’extérieur de nous

 

Nous pouvons débattre longuement qui est en cause de tous ces attentats et meurtres: les terroristes, les extrémistes, les étrangers, les musulmans, les politiciens, les Illuminati etc. La seule chose dont nous sommes d’accord en général – c’est toujours la cause des autres.

 

Mais est-ce que nous prenons parfois le temps de nous pencher sur nos propres actions ? Qui est responsable qu’une personne devient un jour un tueur en série ? Et comment devient-on  « un méchant » ?

 

Je pense que nous sommes tous responsables qu’il y a autant de personnes déséquilibrés aujourd’hui et je vais vous expliquer pourquoi.

 

Nous crions sur nos enfants, mais nous nous révoltons lorsque notre patron se comporte analogiquement avec nous.

Nous insultons la voiture devant nous parce que le feu rouge est passé au vert depuis trois secondes et qu’elle n’ait toujours pas démarré et pourtant nous détestons que quelqu’un d’autre nous klaxonne dans la même situation.

Nous soufflons et râlons d’impatience lorsque la caissière parait plus lente que celle d’en face, et pourtant nous n’aimons pas si quelqu’un nous met la pression lorsque nous devons nous dépêcher.

 

Ainsi nous nous créons sans cesse un environnement hostile et l’entretenons sans s’en rendre compte. Et surtout : nous nourrissons le terroriste potentiel en chacune de ces personnes que nous agressons.

 

Et pourtant, il serait plus que temps de prendre conscience que nous avons un pouvoir incroyable : celui de nourrir soit le côté sombre des personnes qui nous entourent, soit leur donner de l’amour pour qu’ils puissent en remplir leur cœur et le distribuer à leur tour.

 

Apprenons donc à sourire aux passants, à faire des compliments non seulement aux jolies filles, mais aussi à toutes les autres personnes que nous croisons.

Faisons aux autres ce que nous aimerions qu’on nous fasse. Donnons aux autres ce que nous aimerions recevoir.

 

 

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  • Faire semblant c’est s’éduquer

 

Aucun parent ne souhaite que son enfant devienne un jour un meurtrier ou un terroriste.

Et pourtant nous leur achetons des pistolets dès le plus jeune âge à nos bambins. Il est devenu tellement banal de voir les enfants jouer à la guerre, que cela ne choque plus grand monde.

Et pourtant, il me semble qu’il n’y ait a rien de drôle ni d’éducatif à faire semblant de tuer quelqu’un.

Cet divertissement n’apporte pas non plus de virilité aux garçons comme certains parents pourraient le prétendre.

Plus tard,  nous laissons les adolescents jouer aux jeux vidéos où ils vont à nouveau faire semblant de tuer « les ennemis », afin de gagner des points.

Et une fois adulte, nous nous régalons à regarder des films d’horreur et des films policiers avec une supercherie de scénarios les uns plus sanglants que les autres.

Pourquoi cette passion pour la violence ? Pourquoi cette passion pour des choses abominables qu’on ne tolère pas au fond de soi.

 

Et bizarrement tout ce qui est en lien avec l’amour et béatitude est souvent ridiculisée ou moquée, surtout chez les hommes.

 

Je pense que le temps est venu d’être cohérent dans nos propos. Il est de sortir du monde de la contradiction permanente (je suis contre la guerre, mais je recherche cette excitation dès que je peux). Il est temps de réfléchir ce que nous inculquons à nos enfants : ce n’est pas parce que la majorité des gens achètent des armes factices pour leurs enfants, que c’est vraiment normal. L’humain doit vraiment apprendre à se forger ses propres réflexions au lieu de suivre la foule.

« J’ai toujours joué aux armes et ce n’est pas pour autant que je sois devenu un tueur, il ne faut pas tout confondre. » diront certains. En effet, heureusement ce n’est pas en faisant semblant qu’on devient un terroriste, mais on s’éduque à un état intérieur de stress et d’agression.

 

D’abord, ce n’est pas en faisant toujours la même chose et en suivant toujours le même schéma, qu’on puisse s’attendre à obtenir un résultat différent de celui que nous avons déjà eu.

Il faut être cohérent dans ses propos et nourrir à ce que nous aspirons et non le contraire.

 

Avec cette passion pour le meurtre et la guerre il me semble difficile d’attirer un monde pacifique et calme.

 

Il est temps de commencer à modeler aujourd’hui le futur que nous souhaitons pour nos enfants.

 

 

  • Le sang appelle le sang

 

 

Ce que je veux simplement vous transmettre est l’idée que lorsque nous sommes nous-mêmes responsables de la  mort d’un grand nombre d’êtres innocents,  crier à l’injustice lors des attaques terroristes me semble sonner un peu faux si nous serons honnêtes envers nous-mêmes.

 

« Quoi moi ??? Meurtrier ? Mais je ne pourrais même pas faire du mal à une mouche ! »

Et pourtant, rien qu’en France, chaque jour près de 3 millions d’animaux sont sacrifiés pour satisfaire nos plaisirs gustatifs.

 

« Ce ne sont  que des animaux ! On ne peut quand même pas comparer la mort d’un homme à celui d’un animal ! C’est scandaleux ! »

Mais est ce qu’un être qui est différent de nous, certes, souffre-t’il moindre lorsque nous l’abattons ?

L’intention lorsque nous tuons un veau n’est-il pas similaire à celui d’un meurtrier ?

 

 

Quand l’humain cause autant de souffrances à la planète et aux animaux, il ne faut pas s’étonner qu’un jour nous attirions vers nous ce que nous avons provoqué sous d’autres formes.

Ce ne sont pas des punitions, mais juste des lois universelles qui nous renvoient ce que nous avons semé. Peut être pas sous le même aspect, mais énergétiquement similaire.

Tout est inter-lié, telle une toile d’araignée. Ce qui arrive à l’autre bout du monde nous atteindra d’une façon ou d’une autre également.

 

Si nous voulons vivre dans la paix, il faut commencer à choyer la terre sur laquelle nous marchons, planter des arbres bien plus que nous en abattions, comprendre que les animaux sont nos frères et non nos esclaves, saisir que chaque vie est sacré à sa propre façon.

 « Tout ce qui arrive à la terre, arrive aux fils de la terreL’homme n’a pas tissé la toile de la vie. Nous n’en constituons qu’un fil. Tout ce que nous faisons à la toile, c’est à nous que nous le faisons. »

Citation Amerindienne.

 

 

 

  • Voir le plus grand plan

 

 

Quand nous recevons des informations concernant des événements tels que ceux qui viennent de se produire, il est très facile de se faire influencer par les médias et entourage.

D’autant plus que la majorité de la population utilisent que le vecteur de la télévision et des journaux pour se tenir au courant.

 

D’abord,  il faut se rappeler que malgré la diversité apparente des chaînes et des journaux, ils appartiennent tous aux mêmes groupes et familles (ex: Bilderberg). Ils sont également subventionnés par l’Etat et leurs collaborateurs, contrairement aux médias indépendants.

Il n’y a pas de démocratie journalistique en France, ni dans la plupart des pays en Europe.

 

Voici une vidéo d’un journaliste allemand pour vous donner un petit aperçu comment ce système fonctionne :

 

 

 

 

Donc finalement regarder la télévision est juste accepter de se faire laver le cerveau par ceux qui nous dirigent.

La population a l’impression d’une liberté et diversité à travers les médias. Cependant, encore une fois, il suffit de s’y extraire pendant un instant et d’observer. Dès lors nous pourrons constater qu’il y ait rarement plus que deux ou trois cadres proposés. Mais nous y sommes habitués, donc ces quelques tableaux nous suffisent largement, puisque nous ne doutons même pas qu’il pourrait y avoir des centaines points de vues possibles. L’objectif reste toujours figé sur les mêmes cibles.

 

Et notre cerveau a tellement été formaté à travers l’école et la télé, que toute information qui n’apparaît pas sur nos écrans nous parait improbable et imaginaire.

 

Nos politiciens nous mentent chaque jour et pourtant nous continuons à prêter l’oreille à leurs discours plutôt qu’à faire nos propres recherches dans des livres ou à travers des informations indépendants et non subventionnées.

 

Je ne suis pas une spécialiste de la politique, mais ce que je sais est que la France fait partie des pays qui vendent le plus d’armes dans le monde.

Et en même temps elle est membre de l’ONU pour « établir la paix» dans les pays « en crise »?

Là où la « gentille » France s’en mêle, pour porter son « aide », contre les « méchants » dictateurs, il me semble qu’il y ait rarement de l’amélioration.

 

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Nous savons que quelque chose ne tourne pas rond, mais nous continuons à allumer nos télés, pour encore une fois de plus nous laisser influencer.

Nous sommes tellement facilement manipulables, que c’est un jeu d’enfant pour ceux qui sont au-dessus de nous diriger vers les chemins qu’ils ont prévus.

La peur et l’impuissance sont les émotions qui engendrent les plus basses vibrations dans l’organisme humain. C’est dans ces moments-là que nous sommes les plus vulnérables. C’est dans ces moments-là que nous sommes prêts à tout et n’importe quoi pour protéger notre famille.

 

Je suis jeune, mais déjà je vois une différence entre la liberté que j’ai connue étant petite et la celle que conaissent mes enfants actuellement.

Je suis née en Union Soviétique (Ouzbekistan), et nous passions parfois des journées entières à courir et jouer dans le quartier avec d’autres enfants.

Oui, il y avait par ci ou par là une maman qui passait nous surveiller ou criait de la fenêtre le prénom de son enfant pour lui dire de venir manger. Oui, parfois les parents s’inquiétaient si nous partions trop loin et trop longtemps, mais en général nous vivions avec une agréable indépendance et insouciance.

Plus tard j’ai vécu en Autriche et dès le stade primaire les enfants vont seuls à l’école à vélo ou à pied. Rare sont ceux qui se font accompagner, même quand le domicile est à plus d’un kilomètre.

Souvent plusieurs enfants se regroupent et rentrent ensemble.

Il n’y a pas de carnets, ni de grilles pour rentrer ou sortir de l’école. Juste une personne qui surveille à l’entrée.

En France nous avons déjà perdus tous ces libertés, nous nous enchaînons nous-mêmes et nous ne rendons pas compte que ce n’est pas pour autant que nous serions plus en sécurité.

 

Maintenant je suis maman moi-même de deux petites filles et ça m’attriste de me rendre compte que même à notre maison de campagne, elles n’osent s’aventurer trop loin. Pourquoi ? Parce qu’elles n’ont pas l’habitude d’être libres.

 

La population actuelle me fait penser à des oiseaux, même avec la grille de la cage ouverte, nous avons peur de sortir et déployer nos ailes.

 

Toutes ces transitions se font en douce au fil des années, mais petit à petit nous ne connaissons plus grande chose de la fameuse liberté – égalité – fraternité.

 

Il ne faut pas combattre les musulmans, mais plutôt les plans sataniques que notre propre gouvernement nous réservent.

 

 

Pour ne plus faire partie des leurs scénarios machiavéliques, il faut essayer de s’en extraire. S’extraire du système dans lesquels nous nous sommes piégées. Oui, ce n’est pas facile au début, mais c’est seulement en prenant de la hauteur qu’on peut voir l’ensemble des choses.

 

Et avant tout, nous ne devons jamais prendre ou accepter des décisions sous emprise de la peur. Si nous sommes en arrivées là aujourd’hui, c’est parce que nous croyons toujours que c’est quelqu’un d’autre qui va nous sauver, au lieu de croire en notre propre puissance.

 

 

  • La mort n’est pas une fin

 

Ce que nous appelons la mort est juste la fin de notre véhicule terrestre. Notre véritable essence ou l’âme ne meurt pas lorsque nous décédons. Nous quittons notre véhicule pour partir vers d’autres royaumes, dimensions, planètes et parfois nous re-intégrons d’autres corps sur cette terre, afin d’accomplir notre mission pour laquelle nous étions envoyés.

 

Ces êtres multidimensionnels, ne veulent pas que nous les pleurions pendant des semaines. Ils ne veulent pas que nous les retenions sans cesse dans nos pensées.

Ils veulent nous voir VIVANTS, heureux. Ils veulent nous voir accomplir de belles choses pour lesquels nous étions envoyés ici et maintenant. Ils veulent que nous nous souvenions de qui nous sommes vraiment.

 

Ame

 

 

Peu importe le malheur qui nous est arrivé hier, tant que nous sommes en vie, tout est encore possible.

 

 

6) #JeSuisConsciente

 

 

Nous sommes de plus en plus nombreux à ouvrir nos yeux, à nous éveiller.

Au début c’est très douloureux, car il est plus facile de continuer comme nous l’avons  toujours fait. Il est plus facile de suivre la horde, même si elle emprunte le mauvais chemin.

 

Mais personnellement, pour rien au monde je reviendrais en arrière.

 

Nous sommes des êtres magnifiques et nous avons une puissance incroyable en nous.

Tout ce que nous pouvons imaginer, nous pouvons aussi le créer.

 

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Le 14 juillet, lors de l’attaque, ma première réponse face aux réactions externes était: « Il peut y avoir mille attentats, je croirais toujours à la bonté et amour dans ce monde. »

Quand l’amour s’allume dans nos cœurs il est bien plus puissant que tous les terroristes réunis, bien plus puissante que toutes ces manipulations, bien plus puissante que toute obscurité.

 

 

Eteignons nos télés, allumons nos cœurs.

 

Amour et paix,

 

Anastassia Perfilova

www.nastyaperfilova.com

 

Juin Juillet 2016 087 (3)

 

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2 réponses to “Quelle est notre responsabilité face aux attentats dans le monde?

  • J’adhère à énormément de choses dans ce que tu as écris. Je crois moi aussi à l’interdépendance des énergies, que nous formons un grand tout qui s’équilibre sans cesse. Je crois également (et je le ressens depuis longtemps) à l’influence négative des médias dont le discours mielleux tournent en boucle dans la même direction, et dans l’idée de dévoiler une information le plus vite possible au détriment de sa qualité. Vives les amalgames. Quel mal y aurait-il à ralentir, à laisser des silences, à prendre le temps d’avoir une information plus posée et réfléchie ? Le temps ce n’est pas de l’argent, c’est de la vie. Même dans nos cinémas, les silences n’existent presque plus et il n’est plus habituel de regarder un film qui prend le temps qui sont souvent des « vieux films ». Pourtant il y a quelque chose de magnifique à saisir et à comprendre dans la contemplation. Je crois tout comme toi que nous avons tous, chacun, quelque chose à faire à notre échelle et attendre un sauveur extérieur n’est que fantasme. Nous devons nous sauver nous même d’abord individuellement, partir à la quête de nous même pour comprendre notre énergie propre, le sens de notre vie, puis tous ensemble en nous connectant à l’énergie des autres et à celle de l’univers. Après j’avoue ne pas être inquiète pour notre monde. On parle beaucoup de crises, mais on parle beaucoup aussi d’éveille. Là encore, le tout s’équilibre. Pour moi, les crises, riment avec challenges, opportunités de se dépasser et de trouver un sens à sa vie. Je pense qu’il faut aussi faire attention à nos émotions. Être envahie par la peur, la colère, ou la terreur en pensant à ces évènements tragiques ( et je n’ai pas besoin d’un nommer un pour que vous en matérialisez immédiatement certains dans vos esprits ) est dangereux. Cela nourrit nos partis sombres. Biensur c’est normal de ressentir des émotions. Mais il est de notre responsabilité de savoir les gérer. À coté cela, je sais que nos ombres ne pourront jamais venir complètement à bout de nos lumières. Et que des personnes, pendant ce temps, s’impliquent de toutes leur âme pour changer le monde de demain avec les outils qu’elles ont en main ou qu’elles créent de toute pièce. Même dans l’ombre la plus totale, une petite flammèche peut ravivait un grand feu. Je pense cependant qu’il y a violence et violence. Je conçoit que deux frères ai peut-être besoin de se mesurer l’un à l’autre pour se construire, sans pour au tant oublier de s’aimer et de méditer. Une violence presque fraternel. Tout dépend comme on conçoit la chose et comme on nourrit notre monde intérieur. Mais il est vrai que notre société cultive beaucoup les bats instincts avec les films d’horreurs, les magazines peoples, les publicités pour avoir le dernier rouge à lèvre stylé, tous ces sujets qui nous détournent de l’essentiel invisible, mais tellement puissant quand on prête l’oreille et le coeur. L’essentiel dort en chacun de nous. Tout a chacun peut réveiller le feu divin qui dort en lui. Et je suis très heureuse de pouvoir dire, j’aime cette univers si riche, si passionnant. Je crois aussi que la mort n’est pas une fin et qu’une aventure fantastique transcende notre existence. Merci pour cette douce réflexion !

  • Je ne me souviens pas avoir crié après mes enfants (4 filles et un gars); au volant je suis un gars très patient; dans les files d’attente, je fais du yoga, je médite; je n’ai jamais acheté d’armes jouets à mes enfants; je suis végétarien et plusieurs de mes enfants sont végétaliens; nous n’écoutons plus la télé depuis des décennies; déjà ma mère avant moi savait que nous sommes des entités spirituelles qui vivent une expérience corporelle; j’ai toujours été marginal…

    Pourtant tout cela n’a rien changé à quoi que ce soit.

    On pose tous ces petits gestes pour soi-même, pour les autres, pour l’univers. Mais ça n’a aucun rapport avec le terrorisme (autant celui des individus que celui des États).

    Si tout le monde améliorait son côté individuel, ça améliorerait certainement le côté individuel de la vie. Mais le collectif n’est pas simplement la somme des individus. Quand on fait des gestes individuels, ça agit sur le plan individuel. Pour agir sur le plan collectif, ça prend des gestes collectifs.

    Voilà, c’est ce que je crois en ce moment.

    J’apprécie ton article, mais il ne m’a pas convaincu que nous pourrions résoudre les problèmes majeurs auxquels nous faisons face en se contentant de faire de l’introspection. Et surtout, ce n’est pas en prenant sur nos frêles épaules des problèmes qui ne nous appartiennent pas que nous arriverons à les résoudre.

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